Le trouble de l’anxiété généralisée : tout ce qu’il faut retenir

Connu par l’abréviation TAG, le trouble de l’anxiété généralisée est un trouble psychique chronique. Le patient ressent de l’angoisse quasiment en permanence. Il s’agit d’un véritable supplice souvent alourdi par d’autres problèmes de santé ou des soucis d’ordre personnel.

L’anxiété généralisée accompagne un problème sous-jacent

Le TAG est un véritable problème à traiter de manière sérieuse. La plupart du temps, il représente la partie immergée de l’iceberg. En d’autres termes, le patient vit avec divers troubles psychiques ou somatiques. L’angoisse occasionne des soucis tels qu’une hypertension artérielle ou des signes cutanés. Le cœur souffre d’une arythmie ou des pics de palpitations qui évoluent en une pathologie plus sévère. La personne se sent continuellement fatiguée. Ses muscles sont endoloris. La victime ressent une courbature perpétuelle. Les manifestations du stress et de la dépression sont également observées chez certains sujets anxieux à longueur d’année. Des épisodes de terreurs nocturnes ainsi que la sudation inexpliquée vont s’ajouter à la liste. Puis, il y a les maux de tête, le vertige, les troubles du sommeil ainsi que les phobies en tout genre. Si plusieurs de ces symptômes apparaissent, il n’y a plus de temps à perdre. Il faut consulter. Une prise en charge précoce mène à une guérison définitive.

Les causes possibles du TAG

Lors du diagnostic, le soignant doit dissocier les signes du TAG des symptômes d’autres maladies connexes. Il devrait mener une véritable enquête en cherchant à savoir les antécédents familiaux. Le problème peut parfois découler d’une cause héréditaire. Les dysfonctionnements d’ordre psychiatrique peuvent en effet être transmis aux enfants. Ils sont discrets jusqu’à ce qu’un facteur déclenchant se présente. Le déclic vient souvent d’un événement traumatisant ou d’un deuil. La piste des sources environnementales est aussi à explorer. La société dans laquelle la personne évolue peut lui inculquer toutes sortes de peurs et d’incertitudes. Certains maniaques du contrôle perdent leurs moyens quand ils sortent de leur zone de confort. Un changement de conjoncture économique causée par une pandémie mondiale constitue un exemple d’élément perturbateur. Des études poussées ont été menées. Les spécialistes estiment qu’un individu sain met 55 minutes par jour à ruminer ses incertitudes. Un patient souffrant du TAG broie du noir pendant 310 minutes.

Les approches thérapeutiques pour surmonter ce trouble

La prévalence de l’anxiété généralisée en France serait de 1,5 %. Le trouble affecte davantage les femmes. Elles sont près de 2 millions à vivre avec une angoisse permanente au ventre. Le TAG léger disparaît tout seul au bout d’un moment. Ainsi, 94 % de la population ne connaîtront jamais la forme grave de cette pathologie dans leur vie. Par contre, les terrains favorables vont subir des épisodes du TAG durant leur existence. Avec une bonne prise en charge, le patient peut en guérir. Comme le note http://anxiete-generalisee.fr, il faudra l’aide de l’entourage de la victime. Ses proches doivent la rassurer. Consulter un médecin est aussi indispensable. Certes, le TAG n’est pas forcément diagnostiqué, car il est masqué par d’autres problèmes de santé. Ceci étant, le médecin peut traiter les symptômes avec des anxiolytiques, du magne-B6 et des calmants en première intention. Si le généraliste décèle des signes de dépression majeure. Il peut orienter la personne vers un thérapeute pour l’aider à retrouver sa confiance en elle. Près du tiers des malades souffrent de diverses phobies, dont la peur de l’extérieur. Le psychiatre mène un travail de longue haleine pour « réparer » des années d’anxiété.

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