Reprise d’entreprise, ce que vous devez savoir

La reprise d’une entreprise ne se fait pas uniquement par la signature d’un contrat signalant le changement du propriétaire de l’entreprise. Plusieurs étapes sont nécessaires pour pouvoir réussir correctement la passation dans ce cas.

Les premières étapes : les différentes paperasses préalables

Après avoir déterminé la cible qu’il souhaite acquérir, l’entrepreneur contacte l’entreprise cédante et il négocie avec elle les prix de la reprise. Suite à cette négociation, un prix provisoire est fixé et sera validé ultérieurement par un audit mené par les conseillers de l’acquérant. Une lettre d’intention contenant les points essentiels de la négociation sera ensuite signée par les deux parties pour officialiser les engagements de l’un envers l’autre. La signature de la lettre d’intention clos les négociations et la partie reprenante pourra procéder à l’inspection en profondeur des mécanismes de l’entreprise cible. La finance, les affaires juridiques, les relations sociales et commerciales de l’entreprise seront passées aux cribles, tout comme la gestion des ressources humaines.

Deuxième étape : le business plan

Pour s’assurer que cette reprise ne soit pas un échec, il est nécessaire d’établir un plan de financement au préalable. Le business plan permet à l’acquéreur de savoir s’il dispose de moyens financiers suffisant pour mener à bien son projet. Il permet aussi au financeur du projet d’avoir un aperçu des investissements qui seront nécessaires. Ce plan contient les comptes de résultat prévisionnels et les plans de financement et de trésorerie de l’entreprise cible. D’autres informations financières telles que le capital initial et les éventuels emprunts devront également être inscrites dans le business plan. Cependant, la réussite du projet ne dépendra pas uniquement de ce plan financier, mais dépendra aussi de la stratégie de développement proposée par l’acquéreur.

Troisième étape : la finalisation

Après avoir effectué un audit, un prix fixe sera proposé par le cédant et les deux partis pourront signer un protocole d’accord. Cette signature implique qu’ils devront aller jusqu’au bout de ce processus de passation. Si toutefois le cédant souhaite annuler le processus, il est libre de refuser cet accord s’il n’est pas encore tout à fait engagé. Auquel cas, un processus juridique sera lancé pour fixer les informations légales concernant l’entreprise. Pour terminer, une fois toutes les formalités réglées, vient le closing ou la finalisation de l’accord.

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